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Demande de marque sur Faire : les champs liés à la conformité cosmétique

Le formulaire de demande de marque de Faire pose des questions sur la sécurité et l'étiquetage en langage simple. Voici ce que chaque question demande vraiment à un fabricant de cosmétiques.

Cosmetic Comply Team4 min de lecture

Le formulaire d'intégration de Faire ne ressemble pas à un document réglementaire. Il se lit comme un questionnaire convivial, quelques cases à cocher, quelques champs de téléchargement, rien qui crie « exposition légale ». C'est exactement pourquoi les fabricants le remplissent rapidement sans réaliser que certains de ces champs leur demandent de faire des affirmations qu'ils ne peuvent pas encore réellement appuyer.

Les champs qui sont en réalité des questions de conformité déguisées

Le marché de gros de Faire relie des marques indépendantes à des acheteurs de détail, et comme ce sont les détaillants qui mettent votre produit sur une tablette à côté de leur nom, la demande de Faire s'appuie sur vous pour confirmer que le produit est légitimement vendable. Le libellé précis varie et Faire met à jour ses formulaires périodiquement, alors considérez ce qui suit comme les catégories à prévoir plutôt que du texte cité exact, et vérifiez la demande actuelle pour le libellé précis.

  • Catégorie de produit et usage prévu. Cela détermine dans quel casier réglementaire vous vous trouvez. Un « savon hydratant » est un cosmétique, pas un vrai savon, parce que l'allégation hydratante le sort de l'exemption réservée au savon seul. Répondez selon vos allégations réelles, pas selon ce que vous appelez le produit familièrement.
  • Liste des ingrédients. Certaines catégories demandent une liste complète des ingrédients, en format INCI si possible. C'est votre moment pour traduire des noms commerciaux comme le « SkinSoft Complex » de marque d'un fournisseur en ce que c'est réellement, puisqu'un nom commercial ne signifie rien pour un détaillant ou un régulateur.
  • Documentation de sécurité et d'essais. On peut vous demander si vous avez une évaluation de sécurité, des essais de stabilité ou quelque chose de similaire pour appuyer le produit. Si vous n'avez rien au dossier encore, ne devinez pas. Dites-le, et mettez les choses en ordre avant que votre inscription soit mise en ligne.
  • Pays de fabrication et marchés de vente. Cela signale quel régime réglementaire s'applique réellement à votre inscription. Fabriqué dans un pays et vendu au Canada, par exemple, signifie tout de même que le formulaire de déclaration de cosmétique de Santé Canada s'applique à vous en tant que vendeur dans ce marché.
  • Confirmation de conformité de l'étiquetage. Souvent une simple case à cocher, mais elle demande si votre étiquette respecte déjà les exigences de tous les marchés où vous prévoyez vendre, y compris des choses auxquelles les détaillants pensent rarement eux-mêmes, comme l'exigence canadienne d'étiquetage bilingue en anglais et en français.

Pourquoi cela compte encore plus une fois qu'un détaillant est impliqué

Quand vous vendez directement, un vide dans l'étiquetage est votre risque à vous seul. Une fois qu'un détaillant stocke votre produit, ce vide devient aussi son risque, et les acheteurs sur des marchés comme Faire posent de plus en plus des questions précises avant de s'engager dans une commande, particulièrement pour les produits en contact avec la peau ou sans rinçage. Un détaillant qui reçoit une plainte d'un client au sujet d'un allergène non divulgué n'aimera pas découvrir après coup que votre déclaration n'a jamais été déposée.

Une courte liste de vérification avant la demande

  1. Confirmez la classification réelle de votre produit (cosmétique par rapport à vrai savon par rapport à médicament) selon vos allégations marketing réelles, pas selon le titre de travail de votre produit.
  2. Ayez une liste complète des ingrédients prête en noms INCI, avec les noms commerciaux déjà traduits et les mélanges fournisseurs développés en composants réels.
  3. Connaissez votre statut de déclaration dans chaque marché où l'inscription sera visible pour la vente, puisqu'une inscription sur Faire peut atteindre des acheteurs à travers les frontières.
  4. Vérifiez que votre ébauche d'étiquette reflète déjà les règles propres à chaque pays, le texte bilingue pour le Canada étant celui que la plupart des fabricants oublient.
  5. Gardez toute documentation de sécurité, comme une FDS si vous vendez aussi en quantités en vrac, organisée et prête à joindre si on vous la demande.

Là où les fabricants se font prendre

Le faux pas le plus courant est un fabricant qui a une belle histoire de marque et de la photographie de produit prête, mais qui n'a jamais réellement déposé quoi que ce soit nulle part, et la demande force la question plus tôt que prévu. Le deuxième plus courant est de mal juger la classification, en inscrivant une crème pour les mains qui prétend aussi aider contre l'eczéma, sans réaliser que cette allégation de traitement rapproche maintenant le produit du territoire des médicaments dans certains marchés.

Si vous préparez une demande sur Faire et que le Canada est l'un de vos marchés de vente, Cosmetic Comply peut régler la partie déclaration avant même que la conversation avec l'acheteur commence. Fournissez-lui votre liste d'ingrédients, il fait correspondre le tout aux noms INCI et numéros CAS, effectue le dépistage par rapport à la liste critique des ingrédients des cosmétiques, l'achemine à un vrai réviseur de conformité, puis dépose votre CNF et vous donne un numéro traçable auquel vous pouvez vous fier avec confiance plutôt qu'un vague « nous y travaillons ».

PRÊT À DÉPOSER ?

Envoyez-nous vos ingrédients, on s'occupe du reste

Un court formulaire suffit pour commencer. Chaque ingrédient est vérifié par rapport aux listes d'interdits et de restreints de votre marché, puis nous déposons votre notification et vous remettons un numéro que vous pouvez suivre.

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